PS:Traumatisme de l’interphalangienne proximale
Mécanisme

hyperextension (volley, hand, basket...) ou choc
Clinique
- Oedème de l’articulation
- Hématome palmaire de l’IPP : témoin parfois d’une rupture de la plaque palmaire
- Testing de l’articulation après radiographie
Radiographie face + profil
- Possibilité d’arrachement de la plaque palmaire à la base de P2 (30 %)
- Arrachement osseux latéral
Conduite à tenir
En absence de déficit sur l'IPP = entorse
Pas de laxité (entorse simple) |
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subluxation de l’articulation , ou arrachement > 1/3 de la surface articulaire laxité |
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- NB1 : l’arrachement osseux témoigne de la lésion de la plaque palmaire, s’il est minime et peu déplacé, il va cicatriser.
- NB2 : risque majeur = enraidissement du doigt donc NE PAS « SUR-IMMOBILISER » (risque de flessum / hyperextension)
- NB3 : chirurgie exceptionnelle
Présence d’un déficit au niveau de l’ IPP ( cf traumatisme fermé tendineux)
Déficit d’extension (choc, luxation réduite spontanément) |
1- Rupture bandelette médiane de l’extenseur : BOUTONNIERE Attelle segmentaire P1P2 ou tuile dorsale P1P2 0° de flexion Echographie appareil extension face dorsale IPP ( voir avec notre radiologue, en externe) Rendez vous centre de la main < 7 jours |
Déficit de flexion |
1- Rupture de poulie : flexion possible mais incomplète + flessum avec saillie de la corde à la base de P1
2- Rupture du fléchisseur superficiel commun : déficit de flexion
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NB : souvent épisode d’œdème et de gène articulaire qui peut persister 6 mois à 1 an, sensibilité au froid pendant 2 ans
Attention lorsque la plaque palmaire est lésée : entorse antérieure
La cicatrisation de la plaque palmaire peut entraîner une rétraction de cette dernière et le patient se présente avec un déficit d’extension active sur le doigt traumatisé. L’extension passive peut être conservée.
Nécessité de mettre en place une attelle dynamique. Consultation de contrôle à la clinique de la main